Comment feministes se sentent «laisses pour compte» par Francois Dernieres Nouvelles

Une fois placardees sur les pages du New York Times dans un jour favorable, le papier a decide de se rappeler l’anniversaire de Francois avec un article par Elisabetta Povoledo intitule «Les femmes se considerent comme Left Out milieu Discuter du changement dans l’Eglise catholique». Tout comme la facon dont les medias adule sur le couronnement de la presidence d’Obama, ils avaient aussi les espoirs et les reves qui Francois serait aller de l’avant avec un nouveau type de l’eglise catholique – une, ils se sentaient, qui refleterait les soi-disant «normes» actuelles de la societe d’aujourd’hui, pas l’Eglise catholique traditionnelle qu’il a toujours ete.

Dans sa piece, Povoledo construit l’excitation pour Francois par debut:

« Dans les deux premieres annees de son pontificat, Francois a suscite de grandes attentes de changement chez les catholiques qui croient que l’eglise n’a pas suivi le rythme des transformations sociales de la societe laique. Nulle part ces espoirs sont sentis plus vivement, peut-etre, que chez les femmes, souvent la force motrice derriere les communautes ecclesiales locales, mais qui disent que leurs voix restent marginalisees ».

Povoledo accredite propre du pontife « reconnaissance du fait que les femmes doivent jouer un role plus incisif » et « l’importance des femmes » dans l’Eglise catholique, puis lui Zings sur le sujet des femmes et leur role dans l’Eglise, en disant qu’il etait « ton sourds frappante vers les sensibilites et les besoins des femmes ».

Vous pouvez presque sentir ce qui est sur le point de venir, que Povoledo est « honore » l’anniversaire de Francis pas ecrire un article sur ses realisations et adorant l’amour de beaucoup de catholiques (et d’autres) partout dans le monde, plutot, elle a decide de «celebrer» son anniversaire en ecrivant un article fustigeant lui sur les questions relatives aux femmes quand il se agit de l’Eglise catholique. Dans le dixieme alinea, le motif de Povoledo est revele:

Apres Francis « a ouvert la porte a la discussion de la situation des femmes aux espoirs de croissance », il leur ecrase quand il ne voulait pas bouger sur la question des femmes pretres. Et si « tout debat sur le role des femmes … est limitee par une premisse inamovible: Il n’y a pas de place pour les femmes pretres. Francois a rejete un tel changement pur et simple ».

Tina Beattie, professeur d’etudes catholiques a l’Universite de Roehampton a Londres, a declare: « Ce est la question la plus sensible au Vatican, plus difficile que tant d’autres, car il est fondamental de bien d’autres … Nous avons besoin de lui faire comprendre que ce est une question make-or-break pour l’eglise … Ce serait un coup insupportable se il quittait papaute il l’a trouve en ce qui concerne les femmes ».

Concept interessant, mais compte tenu de l’Eglise catholique est la premiere et la plus ancienne denomination du christianisme …. et a dure … oh … autour de 2000 annees, il est difficile de dire que les femmes pretres sont une question make-or-break.