Tomas Gobbs. Leviathan ou la Matiere, la forme et le pouvoir… Heroes

Dans la vraie publication Imperor a l’intention d’examiner un des fondateurs de l’Etat dans sa comprehension classique. C’est Tomas Gobbs et son oeuvre eternelle : « Leviafan ou la matiere, la forme et le pouvoir de l’Etat d’eglise et civil ». Le nom lui-meme de l’oeuvre donnee represente l’unite contradictoire du Leviafana biblique et le phenomene plus recent de 16-17 siecles lie avec l’apparition des Etats.

Tomas Gobbs. La voie du penseur

La biographie breve

Tomas Gobbs. Leviathan ou la Matiere, la forme et le pouvoir… Heroes   Tomas Gobbs

Tomas Gobbs est ne dans le comte de Gloucestershire, dans la famille de ne distinguant pas l’instruction profonde, le pretre emporte paroissial, a cause de la querelle avec le vicaire voisin pres des portes du temple perdant le travail. Etait eleve solvable par l’oncle. Connaissait bien la litterature antique et les langues classiques. Dans quinze ans il est entre a l’universite D’Oxford, qui a fini en 1608.

En 1608 est devenu l’instructeur Ouil’yama, le fils principal Ouil’yama Cavendish, le baron Gardvika (par la suite la premiere colonne De Devonshire). Jusqu’a la fin de la vie soutenait l’union intime avec l’eleve, qui est devenu son protecteur. Grace a lui a fait connaissance avec Benom Djonsonom, Frensisom Bekonom, Gerbertom TcHarbersi et d’autres hommes superieurs. Apres la mort a 1628 Ouil’yama Cavendish (a 1626 heritant le titre la colonne De Devonshire) Gobbs recoit la place de l’instructeur du fils de monsieur Djervejs Klifton, et puis eleve le fils de la vieille cartouche, Cavendish, avec qui fait le voyage par l’Italie (ou en 1636 se rencontre avec Galileo Galileem).

Sur la formation des manieres de voir de Gobbsa l’influence considerable ont donne a F.Bekon, Galileo Galilej, P.Gassendi, R.Dekart et I.Kepler.

Gobbs  a cree le premier systeme fini du materialisme mecaniste correspondant au caractere et les exigences des sciences naturelles de ce temps. Dans la polemique avec Dekart a rejete l’existence de la substance speciale pensant, en prouvant que l’objet pensant est quelque chose materiel. La geometrie et le mecanicien pour Gobbs — les modeles ideaux de la pensee scientifique en general. La nature semble a Gobbs a l’ensemble des corps etendus se distinguant entre par la valeur, la figure, la position et le mouvement. Le mouvement est compris comme mecaniste — comme le deplacement. Les qualites sensuelles sont examinees par Gobbs non comme les proprietes des objets eux-memes, et comme les formes de leur perception.  Gobbs delimitait l’etendue reellement inherente aux corps, et l’espace comme l’image creee par la raison du (« fantasme »); le mouvement objectivement-reel des corps et le temps comme l’image subjective du mouvement. Gobbs distinguait deux methodes de la connaissance : la deduction logique de « la mecanique » rationaliste et l’induction de « la physique » empirique.

T.Gobbs. La guerre de tous contre tous.

En continuant l’idee publique des professeurs, Tomas Gobbs arrive a la conclusion qu’avant l’apparition de l’Etat, comme de l’accord public, les gens se trouvent l’etat naturel « les guerres de tous contre tous ». En plusieurs cas sur la formation d’un tel regard la guerre civile en Angleterre a joue. Pour l’argumentation des representations sur l’Etat de Gobbs s’adresse a deja accueil eprouve de la representation de «l’etat naturel». Tous les gens y sont egaux, et chacun se guide par les besoins et les interets. La personne est egoiste, il est octroye de fortes passions, souhaite le pouvoir, les richesses, les jouissances. Le principe de sa conduite est singulierement simple : la personne aspire a recevoir le plus possible biens et eviter les souffrances. La liberte de la personne. Chacun a droit a tout, meme sur la vie de l’autre personne. Cela conduit aux conflits constants, vers l’impossibilite d’assurer le bien public et se garantir du mal. Apparait ainsi la guerre de tous contre tous.

T.Gobbs du « Souverain » vers « Leviathan »

Tomas Gobbs. Leviathan ou la Matiere, la forme et le pouvoir… Heroes   Nikkolo Makiavelli, en decrivant les caracteristiques du regent dans l’oeuvre « le Souverain », jette la base du developpement ulterieur des idees du souverain et l’Etat. Tomas Gobbs, surement, un principal continuateur des idees de Makiavelli. Dans le traite « Leviathan » il y a un organisme a valeur requise de l’Etat, comme de la voiture bureaucratique controlant les spheres de la vie publique, l’outil de la violence legale (legitime). Simultanement, c’est l’accord public.

L’idee principale de Gobbsa de l’apparition de l’Etat consiste en ce que les gens, libre et egal, trouvant dans « l’etat naturel » les guerres de tous contre tous et possedant la liberte non limitee, a l’etape definie acceptent de conclure l’accord public, alors limiter la liberte personnelle. C’est l’Etat. L’Etat doit resoudre ces problemes, pour lesquels les gens et ont accepte de conclure l’accord public. C’est la menace exterieure, la menace de la decomposition interieure de la societe. L’Etat dans les outils de la violence assure la protection de la societe.

Le citoyen ne peut pas se plaindre de l’Etat, puisque cela il y avait son choix libre du refus de la liberte ou est frequent des libertes pour le bien total. Gobbs  se tient au principe du positivisme juridique et preconise le role de l’Etat, qu’il reconnait pour le souverain absolu. Dans la question sur les modes de gouvernement dans l’Etat de la sympathie de Gobbs — sur la partie de la monarchie. En defendant la necessite de la soumission de l’eglise a l’Etat, il jugeait necessaire la preservation de la religion comme les instruments du pouvoir d’Etat pour le domptage du peuple.

Leviathan ou la Matiere, la forme et le pouvoir de l’Etat d’eglise et civil

Tomas Gobbs. Leviathan ou la Matiere, la forme et le pouvoir… Heroes   La premiere edition « Leviafana » en 1651

« La joie. La souffrance. Le chagrin. Ces passions simples : le desir, l’amour, la repugnance, la haine, la joie et le chagrin – ont en fonction de diverses considerations les divers noms. Quand ils suivent une l’autre, ils s’appellent, premierement, en fonction de l’opinion des gens sur la probabilite de cette acquisition, quoi ils souhaitent. Deuxiemement – en fonction de l’objet aime ou deteste. Troisiemement – de la consideration plusieurs d’eux ensemble. Quatriemement – du remplacement ou la succession dans elle. »

« La valeur. Le cout, ou la valeur, la personne, a la facon de tous d’autres objets, est son prix, i.e. elle fait tant, combien on peut donner pour l’usage de sa force, et c’est pour cela qu’est l’objet non absolu, et dependant du besoin dans lui et l’estimation d’autre. Le chef capable des soldat a un grand prix pendant la guerre ou dans un tel temps, quand la guerre est consideree inevitable, qu’en temps de paix. Le juge forme et honnete a une grande valeur en temps de paix et plus petit – pendant la guerre. Et en ce qui concerne d’autres objets, ainsi qu’en ce qui concerne les gens le vendeur, et l’acheteur definit le prix non. Que les gens (comme cette plupart fait) s’estiment meme comme on veut haut, leur prix veritable n’est pas plus haut que celle-la, a qui ils sont estimes par les autres. »

« Les gens sont egaux de la nature. La nature a cree les gens egal sous la relation physique et les facultes mentales, car bien que nous observons parfois qu’une personne est physiquement plus forte ou il est plus sage que l’autre, cependant si examiner tout ensemble, se trouvera que la difference entre eux n’est pas tellement grande pour qu’une personne, en s’y fondant, pouvait pretendre a quelque bien pour lui-meme, et l’autre ne pourrait pas lui pretendre avec le meme droit. En effet, quant a la force physique, plus faible a assez de force pour que par voie des manipulations secretes ou l’union avec les autres, a qui le meme danger menace, tuer plus fort. »

« Qu’est-ce que c’est la liberte. La liberte, selon la signification exacte du mot, est consideree l’absence des obstacles exterieurs, qui peuvent priver assez souvent la personne de la partie de son pouvoir de faire ce qu’il voudrait, mais ne peuvent pas empecher d’utiliser le pouvoir laisse a la personne conformement a ce que lui est dicte par son jugement et la raison. »

« L’autorite supreme n’est pas si nuisible, comme son absence, et le dommage apparait alors, quand la plupart se soumet avec peine a la minorite. Peuvent, cependant, objecter ici que l’etat des sujets obliges avec resignation soumettre aux caprices et les passions vicieuses ceux-la ou ceux qui a par-devers soi un tel pouvoir illimite, est extraordinairement piteux. Et il arrive ordinairement ainsi que ceux qui vit sous l’emprise du monarque, trouvent la position piteuse comme le resultat de la monarchie, et ceux qui vit sous l’emprise de la democratie ou une autre reunion supreme, ajoutent tous les inconvenients a cette forme de l’Etat, tandis que le pouvoir, si seulement elle est assez parfaite pour etre en etat de donner la protection aux sujets, est identique sous ses formes. »